Retrouvée morte 5 mois après son mariage : le destin brisé d’une ancienne Miss relance le scandale
Le décès tragique d’une ancienne reine de beauté indienne relance le débat sur les violences domestiques dans le pays. Cinq mois seulement après avoir convolé en justes noces, Twisha Sharma, 33 ans, a été découverte sans vie à son domicile. Une affaire qui secoue l’opinion publique et divise les enquêteurs entre hypothèse du suicide et celle du meurtre.
Les circonstances troublantes du décès
C’est en mai dernier que le corps de la jeune femme a été retrouvé dans son logement de Bhopal. Actrice, mannequin et ancienne Miss Pune 2012, elle s’était mariée quelques mois plus tôt, laissant présager un avenir radieux.
La découverte macabre a immédiatement déclenché une enquête approfondie. Les autorités se sont rapidement penchées sur l’entourage proche de la victime, faisant émerger des zones d’ombre concernant sa vie conjugale.
Le mari et la belle-mère face à la justice
La police fédérale indienne a franchi une étape décisive en engageant des poursuites contre Samarth Singh, l’époux de la défunte, ainsi que sa mère, Giribala Singh. Les deux prévenus font face à des accusations d’« incitation au suicide » et d’« actes de cruauté ».
Samarth Singh a choisi de se rendre aux autorités, tandis que sa mère a été interpellée. Les deux suspects sont actuellement maintenus en détention. Selon l’enquête, Twisha aurait subi une cruauté mentale constante, avec des hauts-cris répétés à son encontre.
Des versions contradictoires qui alimentent la polémique
Giribala Singh réfute catégoriquement les accusations portées contre elle. Elle affirme que sa belle-fille souffrait de troubles mentaux, tentant ainsi d’expliquer les événements sous un angle psychiatrique.
De son côté, la famille de Twisha livre une version radicalement différente. Elle évoque des disputes liées à une grossesse non désirée et des doutes sur la fidélité de la jeune femme, qui auraient conduit à des pressions pour qu’elle procède à un avortement.
Des déclarations qui indignent l’opinion publique
Les propos tenus par Giribala Singh concernant la santé mentale et la moralité de sa belle-fille ont provoqué un tollé. Ces déclarations controversées ont choqué de nombreux observateurs qui y voient une tentative de salir la mémoire de la victime.
Ankur Pandey, qui représente la famille de Twisha, laisse entendre qu’une enquête plus large pourrait être nécessaire. L’avocat suggère que d’autres éléments restent à découvrir dans cette affaire complexe.
La défense conteste toute culpabilité
Inosh George Carlo, conseil de Giribala Singh, maintient fermement l’innocence de sa cliente. Il souligne qu’aucune preuve n’a été établie concernant un éventuel harcèlement lié à la dot ou un meurtre.
Cette position juridique contraste avec les charges retenues par les autorités, créant une bataille judiciaire qui s’annonce longue et médiatisée.
Un parcours professionnel prometteur brutalement interrompu
Avant ce drame, Twisha Sharma avait construit une carrière diverse et remarquée. Couronnée Miss Pune en 2012, elle avait su capitaliser sur ce titre pour développer ses activités professionnelles.
Elle avait participé à plusieurs campagnes publicitaires et tourné dans un film. Parallèlement à sa carrière dans l’entertainment, elle travaillait également dans le marketing pour des entreprises privées, démontrant une polyvalence professionnelle rare.
Son décès brutal met fin à un parcours qui semblait prometteur, laissant derrière elle des questions sans réponses et une famille dévastée réclamant justice.

